PROJET EMBRACE

Comment la chirurgie de perte de poids (bariatrique) modifie-t-elle le régime alimentaire et les bactéries de notre estomac (microbiote intestinal) et comment ces changements peuvent-ils influencer notre cerveau?


La chirurgie bariatrique est le traitement le plus courant pour les personnes souffrant d’obésité sévère. De nouvelles recherches montrent que la chirurgie bariatrique pourrait améliorer la santé cérébrale des gens, mais malheureusement, nous ne savons pas comment ni pourquoi.

Cette étude vise à fournir des informations qui pourraient nous aider à mieux comprendre le lien entre l’alimentation, le microbiote et la santé du cerveau (fonctions cérébrales telles que la mémoire, le langage, la concentration, etc.).


Pour la plupart des gens, la chirurgie bariatrique les aide à perdre du poids et à être en meilleure santé. Ils entraînent également de grands changements dans la façon dont les gens mangent et dont le corps fonctionne.

Les bactéries présentes dans notre estomac (appelées microbiote intestinal) peuvent avoir un impact sur notre santé, y compris la santé de notre cerveau. Fait important, la chirurgie bariatrique a grandement influencé ces bactéries et elles sont également affectées par ce que nous mangeons. Cela signifie qu’en examinant comment la chirurgie bariatrique modifie ce que nous mangeons, nos bactéries de l’estomac et notre santé cérébrale, nous pouvons commencer à comprendre comment ils sont tous liés.

Notre étude suivra 120 adultes qui subissent une chirurgie bariatrique. Nous mesurerons les éléments suivants : échantillons de sang et de selles; le régime alimentaire des gens (composition du régime et habitudes alimentaires); mesures anthropométriques (taille, poids, tour de taille, composition de graisse corporelle); et la structure et la fonction cérébrales mesurent avant et après la chirurgie.

Nous comparerons ces personnes à 60 adultes en attente de chirurgie et à 60 personnes non éligibles à la chirurgie bariatrique qui effectueront une mesure similaire à des moments similaires, mais sans la chirurgie.

L’objectif principal de ce projet est de :

Découvrir comment les habitudes alimentaires et le microbiote intestinal changent de 3 mois avant à 6 mois après la chirurgie bariatrique et si ces changements pourraient être liés à une amélioration de la structure et du fonctionnement du cerveau un an après la chirurgie.

Un autre objectif sera de :

Évaluer d’autres effets de la chirurgie bariatrique dans le corps, comme sa façon de réagir aux infections et les hormones qui contrôlent un certain nombre de processus biologiques, ce qui pourrait expliquer le fonctionnement de ces relations.


Pour nous joindre : embrace.cnmtl@ssss.gouv.qc.ca


Project Team

Chercheurs principaux :

Simon L. Bacon, Ph. D. (physiologiste), Professeur titulaire, professeur titulaire, Département de santé, de kinésiologie et de physiologie appliquée, Université Concordia, Codirecteur du Centre de médecine comportemental de Montréal (CMCM), Centre de recherche du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Nord-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS) – Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal (HSCM)

Tair Ben Porat, Ph. D. (nutritioniste), Département de santé, de kinésiologie et de physiologie appliquée, Université Concordia et Centre de recherche du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Nord-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS) – Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal (HSCM)

Co-chercheuse principale :

Kim Lavoie, Ph. D. (psychologue), Département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal Centre de recherche du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Nord-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS) – Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal (HSCM)

Co-chercheurs :

  • Angela Alberga, Ph. D. (physiologiste), Département de santé, de kinésiologie et de physiologie appliquée, Université Concordia
  • Marie-Claude Audet, Ph. D. (spécialiste des neurosciences), École des sciences de la nutrition de l’Université d’Ottawa
  • Sylvie Belleville, Ph. D. (neuropsychologue), directrice de recherche à l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal (IUGM) et professeure titulaire à l’Université de Montréal
  • Tamara Cohen, Ph. D. (nutritioniste), directrice du programme de diététique, UBC
  • Dajana Vuckovic, Ph. D. (biochimiste), Département de chimie et de biochimie, Université Concordia
  • Pierre Y. Garneau, MD (chirurgien), chef du département de chirurgie, CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal – HSCM
  • Patrick Marion (patient chercheur)
  • Radu Pescarus, MD (chirurgien), CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal – HSCM
  • Elham Rahme, Ph. D. (biostatisticien)- Professeur titulaire, Université McGill
  • Sylvia Santosa, Ph. D. (nutritioniste), Centre de recherche du CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal – HSCM et Département de santé, de kinésiologie et de physiologie appliquée, Université Concordia
  • Anne-Sophie Studer, MD (chirurgien), CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal – HSCM

Étudiants et personnel de recherche :

  • Reyhaneh Yousefi (candidate au doctorat), Département de santé, de kinésiologie et de physiologie appliquée, Université Concordia
  • Robbie Woods (candidat au doctorat), Département de psychologie, Université Concordia
  • Julie Favron-Godbout, personnel de recherche
  • Raphaèle Denis, personnel de recherche
  • Marie Peron, personnel de recherche

 

L’équipe de recherche

Simon Bacon, Ph. D.

Simon Bacon, Ph. D., FTOS, FCCS, FABMR, est le chercheur principal du projet Embrace et codirecteur du Centre de médecine comportementale de Montréal. Il est chercheur au Centre intégré universitaire de santé et services sociaux du Nord-de-l ‘Île-de-Montréal et co-responsable de l’International Behavioral Trials Network (IBTN). Il est professeur titulaire au Département de santé, de kinésiologie et de physiologie appliquée de l’Université Concordia. Dr Bacon détient la chaire de recherche visant l’amélioration des essais cliniques comportementaux pour la stratégie axée sur le patient (SRAP) de l’Institut de recherche en santé du Canada (IRSC) et la co-chaire du FRQS en intelligence artificielle et santé numérique pour le changement des comportements reliés à la santé. La recherche du Dr Bacon est centrée sur le rôle des facteurs liés au mode de vie, y compris les comportements liés à la santé et les facteurs psychologiques, dans le développement (prévention primaire et secondaire) et la progression (prévention tertiaire) des maladies chroniques non transmissibles (MNT) et de certaines maladies transmissibles (ex., COVID-19). Le Dr Bacon a remporté des prix de recherche de la Société canadienne d’hypertension, des Instituts de recherche en santé du Canada, de l’Université McGill, des National Institutes of Health (États-Unis), de la Société européenne d’hypertension et de la Société internationale de psychoneuroendocrinologie.

Tair Ben Porat, Ph. D.

Tair Ben Porat, Ph. D., a obtenu un premier diplôme avec mention d’excellence en sciences nutritionnelles à la faculté d’agriculture de l’Université Hébraïque d’Israël et a obtenu son doctorat au Département de nutrition et du métabolisme de la Faculté de médecine de la même université. Ses recherches portent sur les aspects nutritionnels et métaboliques pré et post-chirurgie bariatrique. Elle est également titulaire d’une maîtrise en santé publique (MPH) de la Sackler School of Medicine de l’Université de Tel Aviv. Au cours de la dernière décennie, Dre Ben Porat a géré la thérapie nutritionnelle de la chirurgie bariatrique pour les patients souffrant d’obésité sévère au Hadassah Hebrew University Medical Center et a précédemment initié la création d’une base de données médicale prospective pour les patients bariatriques au pour le même établissement. Dre Ben Porat est actuellement présidente du Forum de chirurgie bariatrique de l’Association israélienne de nutrition, membre du comité de la Société israélienne de chirurgie métabolique et bariatrique et présidente du comité de santé intégrée de la section européenne de la Fédération internationale pour la chirurgie de l’obésité et des troubles métaboliques (IFSO-EC). Ce qui lui permet de transférer ses travaux de recherche en directives cliniques et en déclarations de position nationales. En 2020, Dre Ben Porat a reçu un prix de l’Université hébraïque pour l’excellence doctorale et une bourse de l’Université hébraïque en tant qu’étudiante post-doctorante d’excellence, en plus de la bourse FRQS (QC, Canada) pour une étude postdoctorale de 2 ans. Depuis 2021, elle s’est jointe au Centre de médecine comportementale de Montréal pour ses études postdoctorales. L’objectif principal derrière ses projets de recherche est d’explorer et de comprendre l’impact de la procédure bariatrique sur les résultats mentaux, nutritionnels et métaboliques parmi les groupes cibles, ainsi que d’élucider la combinaison de facteurs génétiques/microbiotes et le comportement/mode de vie du patient en tant que facteur clé pour mettre en place une thérapie future personnalisée innovante.

Kim Lavoie, Ph. D.

Kim Lavoie, Ph. D., FCPA, FABMR est codirectrice du Centre de médecine comportementale de Montréal et chercheuse au Centre intégré universitaire de santé et services sociaux du Nord-de-l’Île-de-Montréal. Elle est professeure titulaire au Département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et titulaire de la Chaire de recherche du Canada de niveau 1 en médecine comportementale. Elle occupe un certain nombre de postes de direction à l’échelle nationale et internationale, notamment celle de co-responsable de l’International Behavioral Trials Network et de présidente du Canadian Network for Health Behavior Change. Les travaux du Dre Lavoie portent sur la recherche dans trois domaines : 1) l’impact du stress psychologique (p. maladie, asthme, MPOC et obésité); 2) les mécanismes psychophysiologiques et comportementaux reliant le stress psychologique à la maladie ; et 3) la médecine comportementale (par exemple, les interventions comportementales pour les maladies chroniques, y compris la communication motivationnelle et la thérapie cognitivo-comportementale). Les objectifs de son programme de recherche comprennent la compréhension de l’impact des facteurs psychologiques et comportementaux sur le développement et la progression des maladies chroniques, et l’utilisation de ces données pour développer, tester et diffuser des interventions comportementales fondées sur des preuves qui ciblent ces facteurs. Elle est une experte internationalement reconnue en communication motivationnelle; plus de 15 000 professionnels de la santé au Canada, aux États-Unis, en Europe, en Australie et en Nouvelle-Zélande ont participé à ses ateliers de formation professionnelle. Elle détient actuellement plusieurs subventions dans le domaine de la formation à la communication motivationnelle et de l’efficacité pour le changement de comportement dans les maladies chroniques.

Angela Alberga, Ph. D.

Angela Alberga, Ph. D., est professeure adjointe au département de santé, kinésiologie et physiologie appliquée de l’Université Concordia. Son programme de recherche interdisciplinaire vise à mieux comprendre comment les facteurs sociétaux, scolaires et institutionnels plus larges influencent les problèmes liés au poids tels que l’obésité, les troubles alimentaires, l’inactivité physique et la stigmatisation liée au poids. Ciblant les effets de l’entraînement aérobie, de l’entraînement en résistance et de l’entraînement combiné sur la santé cardiométabolique des adolescents obèses, son travail de doctorat a donné lieu à plusieurs articles de recherche à fort impact dans le domaine de la médecine et de l’obésité. Pour compléter son expertise en recherche clinique en santé améliorant la santé physiologique des jeunes obèses, sa formation postdoctorale a porté sur une meilleure compréhension des impacts psychologiques de l’obésité. Son travail postdoctoral a également donné lieu à plusieurs publications à fort impact, notamment d’être co-auteur du chapitre sur le biais de poids des nouvelles lignes directrices canadiennes de pratique clinique sur l’obésité chez l’adulte 2020 publié dans le Journal de l’Association médicale canadienne. Dans l’ensemble, ses études supérieures lui ont permis de collaborer avec de nombreux chercheurs multidisciplinaires (médecine, psychologie, physiologie, santé publique, etc.) pour développer ses habiletés en communication et en transfert de connaissances afin d’améliorer ses habiletés en tant que promotrice des problèmes liés au poids corporel.

Marie-Claude Audet, Ph. D.

Marie-Claude Audet, Ph. D., est professeure agrégée en stress, nutrition et santé mentale à l’École des sciences de la nutrition de l’Université d’Ottawa. Elle occupe également des postes au Département de médecine cellulaire et moléculaire de l’Université d’Ottawa ainsi qu’à l’Institut de recherche en santé mentale du Centre de santé mentale Royal Ottawa et au Département de neurosciences de l’Université Carleton. La recherche actuelle du Dre Audet vise à comprendre comment des expériences stressantes tout au long de la vie peuvent altérer l’axe microbiote intestinal-immunitaire-cerveau et favoriser la vulnérabilité aux maladies mentales, en particulier les troubles dépressifs et anxieux. Un élément central de sa recherche implique le développement d’approches de style de vie, y compris des interventions ciblées sur l’alimentation et le microbiote et des changements dans l’activité physique, pour prévenir et/ou atténuer les symptômes des maladies mentales grâce à la modulation de cet axe. Tous ses travaux sont menés chez les femmes et les hommes pour permettre d’établir des différences sexuelles en relation avec le microbiote, les effets inflammatoires et comportementaux des facteurs de stress et des interventions sur le mode de vie. Ses recherches sont actuellement financées par des subventions du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, du Conseil de recherches en sciences humaines (New Frontiers in Research And – Exploration), de la Weston Family Foundation, ainsi que de plusieurs bourses internes.

Sylvie Belleville, Ph. D.

Sylvie Belleville, Ph. D., est professeure titulaire au Département de psychologie de l’Université de Montréal et chercheuse au Centre de recherche de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal. Elle se démarque dans le domaine de l’entraînement cognitif des personnes âgées et des personnes à risque de démence et sur la prévention du déclin cognitif lié à l’âge. Notamment, en identifiant des processus de compensation et de plasticité dans les troubles cognitifs légers à l’aide de techniques d’imagerie cérébrale. Elle a également développé un programme de recherche sur la neuropsychologie de la mémoire dans le vieillissement et la démence et a contribué à une meilleure compréhension des déficits neuropsychologiques retrouvés chez les personnes présentant des signes très précoces de la maladie d’Alzheimer ou de troubles cognitifs légers. Avec plus de 242 publications révisées par les pairs à son actif, elle détient une chaire de recherche du Canada de niveau 1 sur les neurosciences cognitives du vieillissement et la plasticité cérébrale. Elle dirige le Consortium Québécois pour l’identification précoce de la maladie d’Alzheimer (CIMA-Q) et l’équipe nationale « Cognitive Intervention, Cognitive Reserve and Brain Plasticity » et « Brain Health Support Program » pour le Consortium canadien en neurodégénérescence associée au vieillissement. Son travail a été souligné par l’obtention du prix Adrien Pinard de la Société québécoise de recherche en psychologie, du prix professionnel de l’Association des psychologues du Québec et du Doctorat Honoris causa de l’Université de Mons, en Belgique. Elle est également membre de la prestigieuse Académie canadienne des sciences de la santé.

Tamara Cohen, Ph. D.

Tamara Cohen, Ph. D., est diététiste, directrice du programme de diététique et professeure adjointe à la faculté des terres et des systèmes alimentaires de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) (Alimentation, Nutrition et santé | Nutrition humaine). Elle est également chercheuse au BC Children’s Hospital Research Institute. Dre Cohen a obtenu son doctorat en sciences de la nutrition de l’École de nutrition (Université McGill, Montréal, QC). Son programme de recherche actuel porte sur les comportements alimentaires tout au long de la vie, dans le but d’améliorer les habitudes alimentaires. Pour ce faire, son équipe base ses recherches sur des cadres théoriques et les applique au contexte nutrition/diététique. Son équipe est également impliquée dans la création d’outils d’éducation nutritionnelle, notamment la création d’une application d’autosurveillance alimentaire pour smartphone, dans le but d’éduquer les gens à une alimentation saine, puis d’évaluer l’impact de l’outil sur le changement alimentaire. Le Dr Cohen est titulaire d’un prix de scientifique en nutrition et mode de vie (2018-2023) de l’Université Concordia par l’intermédiaire de la Fondation R. Howard Webster (PERFORM Centre).

Dajana Vuckovic, Ph. D.

Dajana Vuckovic, PhD, est professeure agrégée et titulaire de la chaire de recherche de l’Université Concordia (niveau 2) au Département de chimie et de biochimie et directrice du Centre d’applications biologiques de la spectrométrie de masse à l’Université Concordia. Dajana a obtenu un baccalauréat spécialisé en chimie de l’Université de Toronto, un doctorat en chimie analytique axé sur la métabolomique in vivo à l’Université de Waterloo et un post-doctorat en protéomique chimique et quantitative à l’Université de Toronto. Au-delà de ses recherches en métabolomique clinique et en lipidomique qui se concentrent sur le développement de nouvelles méthodes pour mesurer les métabolites instables et à faible abondance, Dajana est un membre actif du Metabolomics QA & QC Consortium (mQACC) qui vise à développer et diffuser de nouvelles directives communautaires pour assurer la haute qualité des études métabolomiques non ciblées.

Pierre Y. Garneau, MD

Dr Pierre Y. Garneau a complété sa formation médicale et chirurgicale à l’Université Laval. Après une année de surspécialisation à l’Université de Montréal, il débute sa carrière à l’Hôpital du Sacré-Cœur en 1997 et y réalise la première intervention bariatrique. Il a ensuite progressivement consacré sa carrière à la chirurgie bariatrique, laparoscopique et robotique. Il est actuellement directeur du programme de formation universitaire en chirurgie bariatrique à l’Université de Montréal et est le chef du département de chirurgie du CIUSSS-NIM. Dr Garneau est également le secrétaire de l’Association canadienne des médecins et chirurgiens bariatriques (CABPS). Ses principaux intérêts de recherche portent sur la chirurgie de révision.

Patrick Marion, BBA

Patrick Marion est un entrepreneur et homme d’affaires. Il a un baccalauréat en administration des affaires de l’Université du Québec à Montréal. Patrick a eu recours à la chirurgie bariatrique en août 2016 et désire depuis activement contribuer à l’amélioration de la qualité de vie et expérience des individus qui vivent avec l’obésité et ont recours à la chirurgie bariatrique. Son engagement et implication active à titre de membre exécutif du comité patients-chercheurs du CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal – Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal était donc un choix tout naturel pour Patrick.

Radu Pescarus, MD

Dr Radu Pescarus a complété sa résidence de cinq ans en chirurgie générale à l’Université de Montréal pour ensuite se sur-spécialiser en chirurgie bariatrique et mini-invasive à l’Université McMaster avec une bourse de recherche d’un an. Il a ensuite poursuivi sa formation à Portland, aux États-Unis, pour approfondir ses connaissances en chirurgie gastrique œsophagienne ainsi que dans le nouveau domaine de l’endoscopie thérapeutique gastro-intestinale. Il prend part au département de chirurgie de l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal et est actuellement professeur agrégé à l’Université de Montréal. Ses trois domaines d’expertise sont la chirurgie bariatrique mini-invasive, la chirurgie diaphragmatique et gastrique, ainsi que l’endoscopie thérapeutique gastro-intestinale. Dr Pescarus est actuellement coprésident de la recherche au programme de chirurgie générale de l’Université de Montréal et, à ce titre, participe au développement de la recherche tout au long du programme de résidence. Ses intérêts de recherche personnels comprennent la recherche clinique et évaluative en chirurgie bariatrique révisionnelle et le traitement endoscopique des complications chirurgicales gastro-intestinales supérieures.

Elham Rahme, Ph. D.

Elham Rahme, Ph. D., est professeure associée à la division d’épidémiologie clinique du Département de médecine de l’Université McGill. Elle a plus de 25 ans d’expérience dans la recherche en épidémiologie, pharmaco-épidémiologie et biostatistique. Parmi tous les articles qu’elle a publiés et les résumés qu’elle a présentés lors de congrès nationaux et internationaux, elle a utilisé les bases de données administratives sur la santé du Québec et les données d’enquêtes pour mener de vastes études en population dans plusieurs domaines de recherche, notamment la santé mentale, les maladies auto-immunes et le cardio- métaboliques. À l’aide de ces données, elle a quantifié la double relation entre la dépression et le diabète et a démontré, entre autres, un risque plus élevé de diabète chez les personnes atteintes de psoriasis sévère (versus léger) et un risque plus élevé de dépression chez les jeunes adultes atteints de diabète.

Sylvia Santosa, Ph. D.

Sylvia Santosa, Ph. D., RD (CDO), a obtenu son doctorat en sciences de la nutrition de l’Université McGill et est diététiste à l’Ordre des diététistes de l’Ontario. Elle est professeure agrégée au département de santé, kinésiologie et physiologie appliquée de l’Université Concordia et titulaire d’une chaire de recherche du Canada, niveau 2 en nutrition clinique. Son laboratoire multidisciplinaire, le laboratoire Métabolisme, obésité et nutrition (MON) du Centre PERFORM, combine des techniques biologiques, physiologiques et nutritionnelles uniques pour étudier et comprendre les effets sous-jacents de l’obésité qui contribuent au gain de poids et à la maladie. Ses recherches comportent deux volets principaux : le volet clinique étudie les besoins nutritionnels des patients en chirurgie bariatrique, et le volet métabolique examine les facteurs affectant les caractéristiques régionales des tissus adipeux et comment ces caractéristiques, à leur tour, contribuent au risque de maladie. Ses recherches ont pour but de déterminer ce qui différencie la pathologie de l’obésité d’un individu à l’autre et comment ces différences peuvent être prises en compte dans la conception de meilleurs traitements contre l’obésité.

Anne-Sophie Studer, MD

Dre Studer est titulaire d’un Diplôme de Docteur en Médecine et spécialisée en Chirurgie générale, qu’elle a obtenu à l’Université d’Aix-Marseille en France, en 2015. Durant sa résidence, elle a également eu l’occasion de soutenir sa thèse de Médecine en Traumatologie et de réaliser un Master en Anthropologie Biologique. Elle s’est formée pendant deux ans en chirurgie minimale invasive, colo-rectale et chirurgie d’urgence à Aix-en-Provence. Puis, elle est venue effectuer deux ans de fellowship en traumatologie et chirurgie bariatrique et robotique, avec l’Université de Montréal, avant d’intégrer l’équipe et d’être nommée Chargée de l’enseignement clinique. Aujourd’hui, elle exerce en chirurgie bariatrique, minimale invasive et robotique, mais participe également à l’activité de chirurgie générale, d’urgence, et traumatologie au CIUSSS du nord de l’île de Montréal.

 

Le projet EMBRACE est financé par la Fondation de la famille Weston dans le cadre de son initiative sur le microbiome. La Fondation de la famille Weston investit dans l’innovation et l’apprentissage pour produire des impacts mesurables sur le bien-être des Canadiens.

 


Partenaires institutionnels

Ce projet du Centre de médecine comportementale de Montréal (CMCM) est mené en partenariat avec le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Nord-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-NIM), l’Université Concordia, l’Université d’Ottawa et l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal (IUGM).